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coeurdesire, 51 ans - Florémont
Certes, j'aimerai à nouveau. Mais j'éviterai de "tomber amoureux" avant de "tomber de haut" lorsque la magie des premiers instants n'opère plus. Je me méfie du fameux coup de foudre ; je préfère aborder mes rencontres avec réalisme, lucidité et prudence, en cherchant à comprendre l'autre et en évaluant nos capacités d'adaptation respectives en fonction de nos personnalités et de nos centres d'intérêt, car même une grande ouverture d'esprit ne permet pas tout. Souriante et ouverte, je suis aussi réfléchie, d'esprit analytique, indépendante, libre comme un papillon (but hard to catch), entière et pas influençable - ce qui ne veut pas dire que je n'accepte pas des arguments qui me paraissent valables. En fait j'aime discuter et me confronter à des opinions différentes des miennes. Il n'est jamais trop tard pour élargir son horizon. De formation universitaire, j'ai exercé des fonctions d'un certain niveau intellectuel, mais je n'ai certainement pas "la grosse tête". Je déteste l'arrogance, l'esprit de classe, l'hypocrisie, les manipulateurs, le prosélytisme, et les "moulins à paroles" me fatiguent. J'aime les choses simples : un bon livre, un bon film, la nature, les bons petits plats et le vin (bon mais pas cher), et surfer sur internet à la recherche d'articles intéressants. Je fuis l'effervescence, le bruit, les réunions mondaines - ah oui, et les régions à canicules. En général je me débrouille pas trop mal avec les travaux de bricolage ; j'aime trouver des solutions. Autrefois je jouais au golf et je faisais de la planche à voile ; actuellement je ne pratique plus aucun sport, mais cela peut changer ! Ma langue maternelle est l'allemand et j'ai gardé aussi des connaissance d'anglais. J'aimerais rencontrer un homme (pas une femme, mesdames !) de ma tranche d'âge, au minimum de ma taille, ayant un profil à peu près comparable, non fumeur, non adepte du camping(-car), sans contact avec des animaux (allergies) et sachant écrire le français correctement (!). Il faudra
Mickaël, 31 ans - Hénin-Beaumont
Une vue de l'intérieur ! Vivre dans la solitude n'est pas rebutant si c'est un choix voulu, il y a des personnes qui ne peuvent pas vivre sans être entouré, et d'autres qui doivent se retrouver seules avec eux-mêmes sans personne autour et ce en permanence. Je suis de ceux-là. Quand j'avais 20 ans, (la période où je quittais le collège, ma scolarité prenait fin), j'ai remarqué deux choses, que j'étais un introverti, et que rester seul ne me dérangé pas, j’aimai ça. En faite, ce n'est pas tant le fait d'aimer la solitude, comme aimer un obis, c'est plutôt un besoin qui est en moi. Je prends souvent cet exemple : mon besoin d'être seul, c'est parallèle à une orientation sexuelle. Ce qui est en nous dès la naissance, on ne le choisit pas, on vit avec. Ou alors on ne l'accepte pas, et dans ce cas, on éteint la lumière. Aujourd'hui, je suis quelqu'un que l'on pourrait qualifier d'isolé de bon-gré. Quand je suis entouré, ne serait-ce que quelques heures, même en bonne compagnie, en famille par exemple donc avec plusieurs personnes autour de moi, je me sent serré, comme si mon espace vital était envahit. Quand je passe du temps avec mon pote, on s'amuse bien, et comme on est que tout les deux, je me sent moins oppressé, cela dit, à la fin de la rencontre, quand je rentre chez moi, j'éprouve une liberté d'espace et d'intimité total. Plus d'une journée entouré, que ce soit quelques uns ou juste mon ami, j'éprouve un malaise psychologique, comme si mon espace de vie ne m'appartenait plut, je vous laisse le calcule de toute une semaine. C'est pour cela que j'ai fais depuis bien des années, le choix de ne pas avoir d'amoureuse, quand j'ai réalisé mon état être, ça a déterminé mon état de vie. Et il y a aussi la routine, toute nouveauté qui m'est imposé de mon gré, que j'accepte, comme effort sociable, mais qui n'est pas un choix premier, comme une nouvelle rencontre (dans la vie réelle), me stress, mais ça je pense que c'est propre à tous. Après, rencontrer des gens