Rencontre homme en France

Mickaël, 31 ans - Hénin-Beaumont
Une vue de l'intérieur ! Vivre dans la solitude n'est pas rebutant si c'est un choix voulu, il y a des personnes qui ne peuvent pas vivre sans être entouré, et d'autres qui doivent se retrouver seules avec eux-mêmes sans personne autour et ce en permanence. Je suis de ceux-là. Quand j'avais 20 ans, (la période où je quittais le collège, ma scolarité prenait fin), j'ai remarqué deux choses, que j'étais un introverti, et que rester seul ne me dérangé pas, j’aimai ça. En faite, ce n'est pas tant le fait d'aimer la solitude, comme aimer un obis, c'est plutôt un besoin qui est en moi. Je prends souvent cet exemple : mon besoin d'être seul, c'est parallèle à une orientation sexuelle. Ce qui est en nous dès la naissance, on ne le choisit pas, on vit avec. Ou alors on ne l'accepte pas, et dans ce cas, on éteint la lumière. Aujourd'hui, je suis quelqu'un que l'on pourrait qualifier d'isolé de bon-gré. Quand je suis entouré, ne serait-ce que quelques heures, même en bonne compagnie, en famille par exemple donc avec plusieurs personnes autour de moi, je me sent serré, comme si mon espace vital était envahit. Quand je passe du temps avec mon pote, on s'amuse bien, et comme on est que tout les deux, je me sent moins oppressé, cela dit, à la fin de la rencontre, quand je rentre chez moi, j'éprouve une liberté d'espace et d'intimité total. Plus d'une journée entouré, que ce soit quelques uns ou juste mon ami, j'éprouve un malaise psychologique, comme si mon espace de vie ne m'appartenait plut, je vous laisse le calcule de toute une semaine. C'est pour cela que j'ai fais depuis bien des années, le choix de ne pas avoir d'amoureuse, quand j'ai réalisé mon état être, ça a déterminé mon état de vie. Et il y a aussi la routine, toute nouveauté qui m'est imposé de mon gré, que j'accepte, comme effort sociable, mais qui n'est pas un choix premier, comme une nouvelle rencontre (dans la vie réelle), me stress, mais ça je pense que c'est propre à tous. Après, rencontrer des gens